Squat: Le Problème de Rétroversion du Bassin – Buttwink – Partie 2

Deuxième théorie – La flexibilité

L’autre théorie est que l’athlète lorsqu’il descend en squat, a les muscles trop raide ou une musculature qui ne parvient pas à maintenir le bord antérieur du pelvis, ce qui amène à une rotation postérieure de ce dernier. Dans certains cas, lorsque les muscles sont trop raides, ils peuvent tirer le pelvis postérieurement.

De ce fait, dans ses études, Schoenfeld (2010) se réfère à l’action de certains athlètes qui est d’essayer d’augmenter la flexion de hanche en tirant postérieurement le pelvis lors de la phase descendante du squat. Cette pratique peut augmenter le stress lombaire et n’est donc pas conseillée. Le travail de la mobilité spécifique à la hanche peut aider à augmenter la mobilité de cette dernière et amener à un meilleur squat.

Mais quels muscles doivent être mobiles?

La mobilité des ischio-jambiers

La raideur des ischio-jambiers est souvent une cause du Buttwink. L’idée est que lorsque l’athlète descend en squat, il va allonger ses ischio-jambiers et ils vont atteindre leurs longueurs maximales. Après ce stade, si l’athlète continue sa descente, ces derniers vont tirer sur leur attache au pelvis, ce qui va le bouger en position postérieure. Toutefois, cette théorie ne correspond pas avec la structure anatomique des ischio-jambiers.

Ils sont des muscles, à l’exception du chef court du biceps fermoris, originaire de la tubérosité de l’ischion et finissent sur le tibia et le fibula. Ils sont bi-articulaire et participent à la flexion de hanche et du genou.

Sur plusieurs types de squat, la longueur des ischio-jambiers va souvent rester constante (bien qu’un squat de powerlifter provoquera un allongement plus conséquent que sa variante pieds serrés). Donc lorsque ces muscles sont allongés par la flexion de hanche, ils seront également raccourcis par la flexion de genou (Schoenfeld, 2010). Cela peut expliquer pourquoi les ischio-jambiers ne sont que modérément activé lors du squat en comparaison à des exercices amenant une grande flexion de hanche ou de genou comme les Leg Curls ou le Soulevé de Terre Roumain (Wright et al. 1999).

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Les muscles de la hanche

La raideur au niveau des muscles de la hanche (fessiers, adducteurs, piriforme et fléchisseurs de hanche) a été considéré comme une cause potentielle du Buttwink. Bien que la différence de mobilité de hanche et l’amplitude de flexion de hanche soit grande entre les individus (Elson & Aspinall, 2008), il n’y a pas de mécanismes clairs qui montrent que ces muscles sont responsables du Buttwink.

Les partisans de cette théorique affirment simplement sans expliquer pourquoi que la raideur de ces muscles va tirer le pelvis en position postérieure à un certain point de la descente.

Les muscles du mollets (dorsiflexion de la cheville)

La raideur au niveau des mollets pourrait réduire l’amplitude de flexion de cheville, ce qui impacterait la position lombaire durant le squat. En réalité, l’amplitude de cheville, peut être limitée par les la souplesse des tissus mous ou l’anatomie de la cheville. Dans les deux cas, cette amplitude mérite d’être prise en considération.

La flexion de cheville semble jouer un rôle dans la mécanique du squat, en particulier avec l’inclinaison du bassin durant les squats profonds. Kim et al. (2015) montrent dans leur étude le rôle important de l’amplitude de flexion de cheville au squat, lors de la recherche de facteurs associés au squat profond chez des sujets en bonne santé. La mobilité de cheville avec les genoux et hanches fléchis étaient un facteur important.
Additionné à cela, List et al. (2013) ont comparé le mouvement au niveau du tronc, des jambes et de la colonne vertébrale lors de squat restreints (les genoux ne devaient pas dépasser les orteils) et non restreints. Les squats restreints augmentaient plus l’amplitude de la colonne (inclinaison du buste) que ceux non restreins. Restreindre la flexion de cheville amène à un arrondissement des lombaires et de la colonne vertébrale.

Grâce à la recherche de List et al. (2013), Campos et al. (2016) ont analysé le mouvement lombaire durant des demi-squats (genoux à 90°) restreints et non restreints. Ils ont observé un arrondissement de la colonne dans les deux cas, mais moins marqué lors des squats non restreints. Restreindre la flexion de cheville, augmente l’arrondissement de la colonne vertébrale.

Malheureusement, il n’y a pas de recherche sur le mouvement du pelvis durant les squats restreints et non restreints.

Le Buttwink affecte-il l’activation musculaire?

Les érecteurs du rachi

Étant donné que le bas du dos se fléchit chez les personnes avec un buttwink, cela peut affecter l’amplitude des érecteurs du rachis. Malheureusement, il n’y a pas d’études qui ont explorés cette amplitude durant le squat avec ou sans Buttwink. Cependant, certaines études ont observé les effets de différentes postures lombaires lors du squat.

Les muscles lombaires montrent une plus grande amplitude avec une position lordotique qu’avec une position kyphotique (Delitto et al. 1987; Hart, Stobbe & Jaraiedi, 1987; Holmes et al. 1992; Vakos et al. 1994). Cet augmentation de l’activation lombaire peut être bénéfique pour augmenter la stabilité de la colonne vertébrale et également pour réduire les forces de cisaillement.

Cependant, le fait d’extrapoler cette théorie pour le squat n’est pas claire. Cette recherche a été menée avec un exercice différent, où les sujets ramassent un objet, habituellement une caisse, du sol jusque devant le corps. Cela ne représente pas la forme typique pour les squats dans l’entraînement de résistance, où la charge n’est pas soulevée du sol.

Les quadriceps

Il a été suggéré que le Buttwink avantagerait le recrutement des quadriceps, du fait d’une flexion de genou plus importante, cela avantage l’activation de ce groupe musculaire et plus particulièrement du vaste médial.

Toutefois, la profondeur de squat ne semble pas toujours affecter l’activation des quadriceps lors de l’utilisation de charges comparables (Contreras et al. 2015).

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Il y a une grande quantité d’évidences montrant que l’activation du vaste médial n’est pas différente de l’activation du vaste latéral lors du squat.

Cependant, Choi (2015) a comparé l’amplitude du vaste médial et du vaste latéral lors d’une procédure de sit-to-stand avec deux positions pelviennes; l’inclinaison pelvienne antérieure et l’inclinaison pelvienne neutre. Les sujets ont augmenté l’amplitude du vaste médial et du vaste latéral dans l’état d’inclinaison pelvienne neutre par rapport à la position de l’inclinaison pelvienne antérieure, suggérant ainsi que le maintien d’une position pelvienne neutre augmente l’activation des quadriceps. De plus, comme prévu, il n’y avait pas de différence d’activation entre le vaste médial et le vaste latéral.

Est-ce que le Buttwink augmente le risque de blessures?

L’une des principale préoccupation concernante Buttwink est le risque potentiel de blessure. À ce jour, il n’y a toutefois pas de recherche dans le domaine et par conséquent aucunes preuves.

Toutefois, beaucoup de coaches suggèrent que le Buttwink augmente le risque de blessures au niveau des disques lombaires, du fait qu’il y ait une flexion au niveau lombaire. Cet argument ne semble pas avoir de fortes bases théoriques. La recherche a pourtant lié cette flexion dorsale au risque d’hernie discale (Callaghan & McGill, 2001; Drake & Callaghan, 2009; Veres et al. 2009). Toutefois, l’extension de ce mécanisme à un non-sportif est moins évidente et claire (Contreras & Schoenfeld, 2011).

En plus de la flexion dorsale, la colonne subit de grande force de compression lors de l’ajout de charges durant le squat. Cappozzo et al. (1985) ont relevé lors de demi squat avec une barre chargée entre 0.8 et 1.6 fois le poids du corps qu’elle produisait une force de compression sur les vertèbres L3-4 de 7 à 10 fois le poids corporel. Cette valeur est proche de la force de compression maximale recommandée chez le jeune adulte (7800N) (Adams et al. 2000).

Pour concilier cet écart apparent, Schoenfeld (2010) a suggéré que l’échec au niveau de la colonne vertébrale ne se produit évidemment pas dans la majorité des cas et certaines adaptations doivent être effectuées pour faire face à la contrainte mécanique et augmenter la tolérance à la compression de la colonne vertébrale. En effet, il existe de bonnes preuves pour supposer que l’entraînement en force profite à la densité osseuse et à la force structurelle.

Peut-on corriger ou réduire le Buttwink? (partie 1)

Malheureusement, il n’y a pas de recherche pour pour nous éclairer sur ce sujet donc ce dernier reste sujet à débats.

Je crois que la réponse à cette question est probablement non. Je penche vers la théorie structurale du Buttwink, car je pense qu’il est dû aux variations dans la profondeur de la cavité de la hanche, de l’angle d’antéversion de l’acétabulum ou du col fémoral, et du diamètre du col fémoral. Ce sont des facteurs structurels, dont aucune mobilité, échauffement ou étirement ne pourra changer.

Ceux qui tombent dans le surplus de flexibilité prescriront souvent des grosses routines d’étirement et de mobilité pour aider à alléger le Buttwink. L’idée ici est que si nous pouvons augmenter l’amplitude du mouvement autour de la hanche ou augmenter la mobilité, nous pouvons aider l’athlète à obtenir un meilleur squat ou à réduire l’importance du Buttwink.

Dans ma propre expérience, cela ne conduit pas à des changements importants de réduction du Buttwink (NDLR: Bret Contreras pense que certaines personnes peuvent réaliser des changements importants, et que bien que les facteurs structurels soient très importants, ils ne sont pas toujours la cause du Buttwink). Cela ne veut pas dire qu’il est inutile d’essayer une routine de mobilité lors de Buttwink. Mais je pense qu’il vaut la peine de se rendre compte que si vous avez encore un Buttwink après beaucoup d’étirement et de mobilité, alors il est probablement causé par les composantes structurelles de votre hanche et du bassin.

Peut-on corriger ou réduire le Buttwink? (partie 2)

Bien que les facteurs structuraux soient probablement les plus importants, l’articulation de la cheville justifie peut-être un travail d’étirement ou de mobilité, en présence de Buttwink.

Des recherches récentes montrent que le mouvement de l’articulation de la cheville affecte la mécanique du squat (List et al., 2013, Kim et al 2015, Campos et al., 2016). L’augmentation de l’amplitude de dorsiflexion de la cheville peut donc réduire la quantité de flexion lombaire qui survient pendant les squats.

Et en fait, nous pouvons être certains que les étirements améliorent la dorsiflexion de la cheville. Dans une revue systématique et une méta-analyse, Young et al. (2013) ont montré que l’étirement augmentait la dorsiflexion de l’articulation de la cheville. Par conséquent, il est certainement utile d’essayer un programme d’étirement pour améliorer la dorsiflexion de la cheville afin d’essayer d’atténuer les signes de Buttwink.

Alternativement, élever les talons en utilisant une chaussure de haltérophilie olympique ou des plaques de poids sous les talons peut aider. Cela permet un plus grand déplacement vertical pour la même quantité de dorsiflexion de la cheville, ce qui, selon les recherches actuelles, pourrait conduire à une colonne vertébrale moins fléchie.

Conclusion

Le Buttwink est un sujet largement discuté dans le domaine des S & C, et un domaine très controversé, avec presque aucune recherche à ce jour. Le mécanisme exact du Buttwink n’est pas clair, avec des différences anatomiques et le manque de flexibilité. Cependant, le modèle anatomique du Buttwink semble avoir un plus grand soutien et la plupart des entraîneurs de force se basent sur des preuves anatomiques.

Basé sur la recherche actuelle, les méthodes les plus efficaces pour réduire le Buttwink qui ne sont pas causées par des facteurs structurels sont susceptibles d’élever les talons ou d’essayer d’augmenter l’amplitude de dorsiflexion de la cheville grâce à des étirements ou d’autres méthodes de mobilité. Cependant, si les talons sont surélevés et que le Buttwink continue à se produire, il y a de fortes chances que le problème se situe plus haut dans la chaîne cinétique.

Auteur: Daniel Mee

Source originale de l’article: https://www.strengthandconditioningresearch.com/perspectives/buttwink/

Traduction: Léonard Pedimina

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